Être bien

Parce qu'on veut tous apprendre à être bien. Dans notre peau, dans notre tête... dans notre vie! Cette section se veut donc un partage d'outils et de réflexions, un accès à des ressources qui, je l'espère, vous seront utiles, comme elles l'ont été pour moi.

jeudi 1 février 2018

Se mettre (un peu) en danger

Mon défi de l’année.

Je ne suis pas du genre à prendre des résolutions en début d’année. On dirait que je trouve que le concept a fait son temps, qu’on se force souvent pour en trouver une, sans y croire vraiment. Sans s’engager pleinement. Personnellement, je préfère me lancer des défis. (Bon, c’est peut-être juste une autre façon de le dire finalement, mais ça colle mieux pour moi!) Pour apprendre, grandir, sentir que je continue d’évoluer et de travailler sur moi. Y’a quelques années, j’avais choisi un mot pour me fouetter un peu: mon mot de l’année était OUI. Pourquoi oui? Parce que j’avais réalisé que j’avais le NON ben facile. Que ce soit pour des propositions de nouvelles activités, des trucs qui me sortaient de mes pantoufles, j’avais le NON qui dégainait plus vite que son ombre. De bonnes raisons, je les avais toutes: trop loin, trop cher, trop épeurant, trop occupée, bla, bla, bla… Des raisons en veux-tu en v’la!  J’en avais toujours une de prête, question d’expliquer mon inaction.

Cette année-là donc, avant de dégainer un nouveau non, je me suis efforcée à dire OUI un peu plus. Me laisser porter par le courant, voir où la vie voulait m’entraîner. Si ça avait été un examen, on peut pas dire que j’aurais eu 100%, loin de là, mais au moins d’être consciente de mon réflexe, de voir que je me bloquais souvent moi-même le chemin, ça m’aidait à bouger davantage. À me décoincer.


 © photo: Same Ravenelle
Sortir de ma zone de confort, ça commence par de petites choses, comme mettre du rouge à lèvre rouge pour une séance photo! 🙂

Cette année, je reviens un peu à ce défi. En 2018, j’ai envie de sortir de ma zone de confort. Parce qu’en vieillissant, je l’avoue, j’ai le confort facile. Autant physiquement (chez-moi je n’ai que des sofas méga-confo avec des doudous et des coussins moelleux partout!), que mentalement. Plus jeune, je me forçais davantage à avancer, à me mettre en danger. En vieillissant, c’est comme si j’avais eu besoin d’un break de tout ça. Remarquez, je pense que c’est normal aussi. Un moment donné, on trouve l’endroit où on est bien et ça ne nous tente plus de nous imposer des souffrances inutiles. Mais il faut savoir se garder en vie. Pas croûter dans nos habitudes, ni se momifier dans son confort.

Je me souhaite donc de me mettre en danger davantage cette année. Oh c’est pas demain matin que vous me verrez faire du parachute ou du bungee! Non, ce n’est pas de ce type d’adrénaline dont j’ai besoin! Simplement des p’tites choses dont j’ai envie depuis longtemps. Par exemple, ça fait des années que je rêve d’un cours de poterie ou de céramique! Rien de révolutionnaire ou trop wild là-dedans! Mais je ne le fais pas. J’attends (j’sais pas quoi!) Ben cette année, je veux le faire. Apprendre. Grandir! Quitte à voir que je ne suis pas bonne ou que je n’aime pas ça…au moins je l’aurai fait!

Avez-vous envie, vous aussi, de vous fouetter le confort un peu? On se met-tu, un peu, en danger toute la gang?

Go! Et voyons où ça nous mène 🙂

Julie

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Julie Bélanger © Maude Chauvin

À propos de Julie Bélanger

J'ai toujours écrit. Je tiens d'ailleurs un journal intime depuis ma 5e année! Rien de bien édifiant à l'époque, où je ne faisais que parler des garçons qui me plaisaient, mais ça a toujours fait partie de ma vie. Les grandes émotions, les peines, les joies, les peurs, tout ça s'est déversé dans mes journaux au fil des années. En plus d'être un excellent exutoire, l'écriture permet aussi un recul face à notre propre vie, à comprendre des patterns, à voir le chemin parcouru aussi. J'ai envie de partager maintenant avec vous. Il y aura donc ici des billets, des pensées, des bouts de vie, comme je le fais dans mon journal. Un accès direct à mon coeur.