Être bien

Parce qu'on veut tous apprendre à être bien. Dans notre peau, dans notre tête... dans notre vie! Cette section se veut donc un partage d'outils et de réflexions, un accès à des ressources qui, je l'espère, vous seront utiles, comme elles l'ont été pour moi.

3 choses que j’ai apprises – Josée Di Stasio

mardi 15 mai 2018


© Dominique T Skoltz

Josée Di Stasio ne le sait pas, mais je la considère comme une amie. On ne se connait pas du tout, on ne se côtoie pas, mais elle est souvent, virtuellement, dans ma cuisine! J’adore ses recettes, son style… J’aime ce qu’elle fait, mais j’aime aussi qui elle est! À mes yeux, elle est l’image même de la femme libre, qui mène sa vie et carrière, comme elle l’entend, même si parfois ça fait peur. Et ça, ça me parle beaucoup!

#1

Ne pas tenir la vie et la santé pour acquis

Depuis que j’ai eu un souci de santé il y a 2 ans, je ne tiens plus la vie et ma santé pour acquis. Je les prends comme un cadeau. Maintenant j’ai envie d’être vraiment présente dans ma vie, et de ne pas la traverser avec la tête sans cesse occupée. Et en prenant la vie comme un cadeau, je vis ma vie avec beaucoup plus de gratitude. La gratitude c’est d’apprécier ce qu’on a, mais ça nous incite aussi à porter attention à de petites choses qui étaient là avant mais qu’on ne voyait pas. C’est trouver du bonheur dans des choses extrêmement simples. Le fait d’être là, dans le moment, avec les autres mais aussi avec moi-même.

#2

Oser sortir de sa zone de confort

Même si on a peur, le fait de sortir de sa zone de confort nous fait découvrir des aspects de nous, jusque là inconnus. Si on n’enlève pas ses pantoufles, on risque de passer à côté de plein de choses extrêmement enrichissantes dans notre vie. On se limite, on fait du sur place, on piétine et on n’avance pas. Alors quand on plonge, on prend confiance et souvent, ça nous ouvre des portes qu’on n’avait même pas soupçonnées. Je l’ai expérimenté particulièrement dans le domaine professionnel. Avant je disais : « Jamais je ne ferai de la télévision ». Mais dire « jamais », ce n’est pas une bonne idée. Ce qui m’a aidée à sortir de ma zone de confort a été de me faire un plan B. Ensuite c’est plus facile d’oser. Maintenant, quand je vois ce que ça m’a apporté, les rencontres que ça m’a permis de faire, l’expérience et la confiance que ça m’a donné, je constate que ç’a vraiment été une bonne idée pour moi de sortir de cette zone de confort. Et ça, je ne l’ai pas seulement expérimenté dans mon travail, je l’ai aussi vécu à plein d’autres niveaux

#3

L’importance de se mettre dans l’action

J’étais vraiment du genre à attendre de tout avoir en main, attendre que l’occasion et la situation soient parfaites, attendre que tout soit fin prêt avant de pouvoir agir. Et je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée. (Tout d’abord, avec le temps, je trouve que la perfection est plutôt ennuyante.) Si on attend que tout soit impeccable et d’avoir le contrôle sur tout avant d’agir, et bien on ne bougera pas, on ne fera pas grand-chose, et on risque de voir la parade passer. Il faut faire au meilleur de sa connaissance et ensuite oser passer à l’action sans avoir tout en main, et ça devrait suffire…même si je n’y suis pas tout à fait, j’y travaille. 🙂

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Le tout nouveau magazine de Josée Di Stasio « di Stasio, comme en Italie » est présentement en kiosque.

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