Être bien

Parce qu'on veut tous apprendre à être bien. Dans notre peau, dans notre tête... dans notre vie! Cette section se veut donc un partage d'outils et de réflexions, un accès à des ressources qui, je l'espère, vous seront utiles, comme elles l'ont été pour moi.

3 choses que j’ai apprises – Dominique Bertrand

mercredi 7 septembre 2016

dominique-bertrand

#1

Personne ne peut nous diminuer sans notre consentement

« C’est une phrase d’Eleanor Roosevelt. Ça signifie qu’on n’a pas à laisser personne nous attaquer dans notre intégrité ou dans notre dignité sans rien dire. Il faut apprendre à se faire respecter, à se tenir debout. Quand cela se produit et que quelqu’un nous manque de respect tout en nous faisant nous sentir inférieur, en général, c’est qu’on a mis la table pour ça. En réalité, nous avons beaucoup plus de pouvoir qu’on le pense sur notre bonheur et sur la manière dont notre vie est respectée par les autres. Malheureusement, on peine souvent à admettre notre part de responsabilités dans de telles situations et on est prompt à tomber dans le piège de la victimite ! Or, pour changer les choses, il faut d’abord reconnaître qu’on a un problème, c’est la première étape de tout changement. Si tu ne reconnais pas tes mauvaises attitudes, ton manque d’amour-propre, ou ta faible estime de toi, tu ne peux pas changer. Comment espérer que les autres te respectent si tu le ne fais pas toi-même ? Ça ne veut pas dire que c’est facile et que ce n’est pas souffrant ! Mais c’est le prix à payer pour regagner sa dignité perdue et sa liberté. Il est vrai que, dans la vie, il y a une infinité de choses impossibles à contrôler. Mais franchement, il y en a aussi beaucoup sur lesquelles nous pouvons exercer un grand pouvoir. La vie, ce n’est pas ce qui nous arrive, c’est ce qu’on en fait. »

#2 

Le bonheur, c’est une suite de petites choses

« Les gens s’imaginent que le bonheur, c’est une grosse affaire. Ils attendent après ça, que ça arrive, enfin. Ils remettent leur bonheur à plus tard. Quand j’aurai une maison, je serai, heureux ; quand j’aurai la job de mes rêves, ce sera le bonheur. Pourtant, le bonheur, ce n’est qu’une suite de petites affaires ! Moi, j’ai le bonheur facile. Bien sûr, je suis comme tout le monde, j’aime me faire plaisir, j’ai un faible pour le luxe et les folies… Mais ça, ce ne sont que des plaisirs. Je n’ai jamais entendu personne dire qu’un sac à main ou une voiture de luxe a donné du sens à leur vie. Le bonheur, c’est réaliser la chance qu’on a de regarder un bon film lové contre quelqu’un qu’on aime, de lire un bon livre bercé par le vent, de mettre son pyjama préféré après une dure journée, ou de retrouver ses enfants après une longue absence. C’est une suite de petites joies, le bonheur, des petites niaiseries. Et tout ça, c’est dans le quotidien. Le problème, c’est que les gens ferment les yeux sur ces choses-là, qui constituent pourtant l’essentiel de la vie. Ils attendent la grosse explosion ! C’est une richesse que d’apprendre à vivre dans le moment présent, d’arrêter d’attendre après des événements dont on ne sait s’ils se produiront vraiment. Et puis il faut accepter d’être parfois malheureux, aussi. La vie est mouvante, un peu comme la météo : il pleut, il neige, il vente, il fait beau. Mais quand il fait beau, il faut avoir la sagesse de le réaliser et d’y goûter pleinement. Le bonheur, ce sont des choses que bien souvent on tient pour acquis… Leur valeur tient justement dans le fait qu’on ne sait jamais quand ça va nous être enlevé. Et il ne faut pas oublier ce qu’a dit Voltaire : « le bonheur est souvent la seule chose qu’on puisse donner sans l’avoir, et c’est en le donnant qu’on l’acquiert. »

#3

On ne meurt pas et on revoit ceux qu’on aime

« Ça, c’est l’une des plus grandes certitudes de mon existence, une conviction qui m’aide à supporter les plus grandes incertitudes de la vie. Pour une anxieuse généralisée comme moi, cette foi a calmé mon inquiétude existentielle de très belle façon. J’ai la certitude qu’on est protégé, et que tout a un sens, même ce qui semble en avoir le moins. On va comprendre plus tard ce qu’on ne comprend pas maintenant. À partir du moment où tu réalises que tu es toujours accompagné, que tu sais que tu reverras les gens décédés que tu as aimés, que là où ils sont quelqu’un en prend soin, ça allège ta peine et le poids des difficultés de la vie. En tout cas, c’est l’effet le plus important que la foi a eu sur la mienne.»

***

Le nouveau roman de Dominique Bertrand intitulé « Le Coeur gros » sera en librairie dès le 28 septembre 2016. Pour plus d’informations, visitez sa page Facebook.

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